Notre propos n'est pas ici d'apporter une solution aux crampes résultant de pathologies circulatoires dont le traitement reste du strict domaine médical mais de proposer des solutions simples et faciles à mettre en œuvre pour limiter les causes de crampes d'effort dont la plupart résultent d'erreurs nutritionnelles, souvent commises en toute bonne foi.
Le manque de magnésium est une raison couramment donnée pour expliquer les crampes. Sans être forcément inexact, ce diagnostic est très superficiel, les crampes pouvant avoir des causes multiples. Avant toute explication sur le sujet, lorsque la crampe est là, la douleur est telle qu'il faut parer au plus pressé pour la soulager. La solution : étirer immédiatement le membre tétanisé en le tendant fortement. Les crampes peuvent intervenir sur n'importe quel groupe musculaire mais sont fréquemment localisées aux membres inférieurs, mollets et cuisses. Pour les soulager, tendre la jambe le plus possible, pointe du pied relevée au maximum et maintenir cette posture jusqu'à disparition du problème tout en sachant, si l'on est encore loin de la fin de l'exercice, que la répétition du même mouvement aura les mêmes conséquences : les crampes ne tarderont pas à réapparaître.
Soulager une crampe, c'est bien mais l'éviter c'est mieux !
1 - NE PAS CREER UN TERRAIN PROPICE AUX CRAMPES
Une alimentation quotidienne variée et la plus équilibrée possible, c'est-à-dire normalement fournie en légumes frais cuits et/ou crus, en fruits, en céréales et en protéines, est la base nécessaire à un bon fonctionnement organique général. A défaut, d'éventuelles carences peuvent se traduire par des coups de fatigue et, dans la pratique sportive par diverses perturbations dont les crampes sont une manifestation brutale.
Une complémentation préventive avec le COMPLEXE CALCIUM MAGNESIUM ne peut qu'être bénéfique. Se garder cependant d'un apport excessif de viandes (surtout de viandes rouges riches en toxines), pouvant entraîner une production d'acide urique et une cascade de perturbations musculaires, tendineuses ou articulaires. Boire régulièrement est indispensable. Une eau minérale riche en magnésium peut être utile à condition de la supporter, tant sur le plan rénal que sur le plan intestinal.
2 - ADAPTER LES CONTRAINTES DIGESTIVES A L'EFFORT SPORTIF
L'énergie sportive est un défi permanent à la logique et ce qui semble bien pour une activité réduite devient souvent un handicap pour le sport ! Nul n'ignore le rôle énergétique des glucides complexes (les fameux sucres lents) dans les jours précédant un effort. De là à conclure qu'il suffit de consommer des pâtes pour bien vivre son sport, il n'y a qu'un pas que beaucoup franchissent allègrement. Pourtant, dans les 6 heures précédant une épreuve ainsi qu'entre 2 épreuves se déroulant le même jour, le rapport valeur énergétique/facilité d'assimilation devient la priorité absolue. En effet, un repas consistant même absorbé 3 heures avant de fournir un effort important n'est énergétiquement disponible qu'une huitaine d'heures après son absorption.
Durant ce délai l'organisme est inapte à la performance, la masse sanguine et le glycogène étant mobilisés par la digestion au détriment des muscles ! Démarrer une activité sportive dans ces conditions c'est supporter une irrigation musculaire réduite, l'accumulation de toxines au niveau des muscles sollicités et l'épuisement rapide du carburant disponible ! Hypoglycémie assurée et crampes potentielles ! La solution est apportée par GATOSPORT, véritable conditionneur d'énergie permettant à la fois une consommation tardive (il suffit de le consommer par petites portions espacées comme on le ferait au cours de l'effort lui-même) et une disponibilité énergétique exceptionnelle.
3 - BOIRE ET SURTOUT BIEN BOIRE : UNE ABSOLUE NECESSITE
Bien boire, ce n'est pas se gaver de liquide. Les crampes par forte chaleur sont le plus souvent provoquées par une absorption anarchique et excessive de liquides. Pour étancher une soif de plus en plus impérieuse les liquides sont absorbés en quantités trop importantes à chaque prise, sont stockés par les organes digestifs et éliminés dans les urines, sans pour autant assurer le refroidissement cellulaire. La transpiration ruisselle et le corps surchauffe. Comme les quantités de liquide réellement assimilables sont physiologiquement limitées, il faudra, pour abaisser la température corporelle, s'asperger régulièrement d'eau (fraîche si possible). L'utilisation d'une boisson inadaptée (ultra diluée, glucides ne correspondant pas aux besoins) n'apportant pas les éléments nécessaires à une bonne assimilation, un boulevard s'ouvre aux crampes.
Au cours de l'effort, il faut impérativement empêcher que la déshydratation s'amorce. Boire dès le début de l'effort mais toujours par petites quantités (5 à 10 cl) et régulièrement. La boisson énergétique par excellence est HYDRIXIR. Son complément d'action est le GEL ANTIOXYDANT (le tube vert), les 2 produits agissant en synergie pour éliminer pratiquement les risques de crampes tout en se protégeant contre les hypoglycémies (la fringale !).
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4 - LE MANQUE D'ADAPTATION A L'EFFORT
Le manque de préparation de l'organisme à l'effort, un entraînement insuffisant ou mal conduit, sont sources de crampes si on sollicite l'organisme au-delà de ce qu'il est prêt à fournir. Une bonne préparation demande, particulièrement en période de reprise d'activité, de consacrer un temps suffisant à la réadaptation du système cardio-vasculaire. Avant toute reprise d'efforts intensifs, il faut en effet permettre au coeur de retrouver sa capacité de travail par une préparation foncière suffisante. Cette précaution à renouveler après chaque interruption d'activité, facilitera ultérieurement l'amélioration de l'irrigation sanguine des muscles. Même lorsque l'entraînement est quantitativement suffisant, les crampes peuvent trouver leur origine dans l'inadaptation au braquet. Pour un cycliste, passer sans transition d'un habituel 42:17 à un 53:12 ou pour un coureur à pied aborder sans préparation un parcours montagneux, sont des erreurs qui multiplient les risques de se retrouver en panne avec les muscles en sac de noeuds ! Une adaptation progressive à un type d'effort spécifique ou intensif est toujours nécessaire.
5 - LA POSITION
Outre les points indiqués ci-dessus, on trouve aussi à l'origine des crampes des conditions de travail anormales des muscles. Pour un cycliste, par exemple, une position en selle trop basse et/ou trop à l'avant multiplie les risques de crampes. Le réglage déterminant tous les autres est la position du pied sur la pédale. Des cales trop avancées (pédalage de la pointe du pied) entraînent une position défectueuse de tout l'appareil propulseur en faisant travailler les cuisses et les articulations dans de mauvaises conditions et en faisant perdre beaucoup de puissance (sensation de grosses cuisses dans les ascensions).
6 - LES CONTRAINTES VESTIMENTAIRES
La réduction du nombre de tailles des vêtements et des chaussures, la mode obligent parfois à un confort vestimentaire pour le moins approximatif. Un cuissard trop serré par exemple est de nature à entraver la circulation sanguine dans les membres. Un maillot peut gêner la respiration et une chaussure comprimer le pied. Raisons amplement suffisantes pour permettre une accumulation de toxines dans les muscles et provoquer des crampes.
7 - LA RECUPERATION
L'enchaînement des efforts et l'accumulation d'entraînements sans précautions (combien de sportifs ignorent les méfaits d'une déshydratation répétitive lors de leurs entraînements ?) provoquent une accumulation de fatigue et une perte de la souplesse musculaire constituant un terrain de choix pour les crampes et autres incidents musculaires. Une répétition d'efforts intensifs peut en outre provoquer des micro-lésions (le catabolisme musculaire) pour lequel un apport de protéines de haute qualité biologique (REGEPROT avec support glucidique SPORDEJ) constitue un excellent réparateur.
8 - VOTRE PROGRAMME